TwO Movie Studio à la conférence Universeum (Coimbra, 25 juin 2026)
Nina El Laban-Devauton
17 juillet, 2026
Portugal, Coimbra
This article is originally written in English and automatically translated by DeepL AI.
Studio de cinéma TWO à l'université de Coimbra, le 25 juin 2026
Dans le prolongement des discussions menées lors de la conférence Universeum 2025 – qui avait mis en avant des exemples vidéo comme support idéal pour partager des pratiques pédagogiques axées sur les objets –, le groupe de travail s’est réuni à Coimbra, au Portugal, le 25 juin dernier, dans le cadre du « TwO Movie Studio ». L’objectif était de tester la faisabilité de la création de contenus vidéo de manière efficace et à faible coût. La session a duré un peu moins de deux heures, pendant lesquelles les participants ont dû former des groupes, improviser un sujet et un scénario, filmer, effectuer un premier montage et soumettre leur clip.
Défi : Pouvez-vous réaliser un court-métrage sur l'enseignement par les objets, sans budget et en moins de deux heures ?
Notre expérience a débuté par une tâche simple : chaque participant devait fouiller dans son sac ou sa poche, choisir un objet et réfléchir brièvement à une explication justifiant sa présence. À partir de cette consigne, chacun a ensuite indiqué le rôle qu’il préférait : être derrière la caméra, présenter l’objet, effectuer un premier montage sur son téléphone ou assurer la réalisation. Très vite, quatre équipes de quatre à huit membres se sont formées et se sont dispersées dans différents lieux du département de physique de l’université de Coimbra. Malgré quelques petits contretemps techniques, tous les groupes ont relevé le défi et ont remis leurs clips vidéo.
« Festival du film de Coimbra 2026 »
À peine quatre-vingts minutes plus tard, nous nous sommes retrouvés pour découvrir les résultats. Ce qui nous a le plus impressionnés, c’est la capacité de chaque groupe à résoudre la tâche à sa manière. Alors que certains ont conçu leur vidéo comme une table ronde improvisée autour de leur objet, d’autres l’ont mise en scène sous forme de film muet, posant des questions à l’aide de cartons. Un groupe a exploré son objet en illustrant ses différents contextes d’utilisation ; un autre s’est concentré sur les liens associatifs entre les usages de l’objet et son environnement. Une sélection des résultats est présentée dans les images tirées de la vidéo ci-jointes. Découvrez un aperçu des résultats dans les images tirées de la vidéo ci-jointes.
Des obstacles ont toutefois été signalés. Dans certaines universités, le tournage d’une vidéo impliquait des obstacles administratifs importants, sans parler de sa diffusion auprès d’un grand public. Plusieurs participants ont salué la discussion préalable au tournage, mais ont regretté que le tournage lui-même détourne l’attention de l’objet principal : l’objet.
Groupe « L'art est partout »
Groupe « Loupes de poche »
Groupe « Carnet de notes »
Groupe « Que contiens-tu ? »
Conclusions : Oui, mais…
Lors de la discussion finale, les participants ont été invités à donner leur avis sur leur expérience de tournage d’un objet. Si la plupart ont salué la collaboration au sein de groupes formés spontanément et ont déclaré s’être beaucoup amusés, tous les groupes sauf un ont indiqué avoir ressenti une pression excessive. Cela s’expliquait par le peu de temps alloué au tournage et par l’impression d’une attente de produire un contenu « amusant », par crainte d’être ennuyeux.
Un groupe a eu du mal à cerner le public visé, soulevant plusieurs questions : les vidéos étaient-elles destinées à des collègues enseignant déjà à l’aide d’objets ? À ceux cherchant l’inspiration pour se lancer ? Ou à un public général souhaitant simplement en savoir plus sur l’objet ?
Une réponse a commencé à se dégager des commentaires des autres participants. Ceux-ci ont suggéré d’utiliser ce type d’activités dans leurs propres cours universitaires pour maintenir l’engagement des étudiants, soulignant que l’intérêt venait parfois à baisser au bout d’une demi-heure. Cela a permis de définir le public principal comme étant des collègues enseignants plutôt que le grand public.
Au final, deux utilisations principales se sont dégagées. D’une part, les vidéos de musée pouvaient montrer comment des objets habituellement exposés derrière une vitrine pouvaient prendre vie, servant ainsi de prolongement de l’objet exposé lui-même. D’autre part, les vidéos consacrées aux collections pouvaient servir d’outil de communication démystificateur pour toucher un public plus large.
Intégrez-vous le support « vidéo » dans votre enseignement axé sur les objets ? N’hésitez pas à partager votre expérience !